vendredi 25 avril 2008

Curly Girl.


Journée Irréelle.


j'me suis dit ça quand j'ai réalisé qu'j'etait dans une mini en train d'rouler dans l'Queens.

On s'est promené dans un mall qui ressemblait plus a Disneyland qu'a Mayol et on s'est litteralement implosé le ventre dans un Johnny Rocket a coup d'hamburgers et de frites qui, sans exagérer, devait faire 2 fois la taille de mon crane.

Irréelle aussi parce qu'on a pris l'métro sans faire attention, comme si on commencait a s'habituer a une certaine vie new-yorkaise.

A vrai dire c'est ce que je recherchais: ne plus faire attention, laisser mes jambes me guider et me dire qu'une certaine habitude s'installait.



Ce que je fuis a Toulon, j'lui cours apres a New York.

Je veux une routine.



Je veux connaitre les gens qui prennent le meme metro que moi, je veux descendre de la rame sans regarder la station, juste en comptant les arrets, je veux que le serveur du estpark coffee me serve un café chaud sans qu'jlui demande, juste parce qu'il m'aura vu passer la porte.

C'qui d'ailleurs va bientot s'passer vu qu'ça fait 3 fois en 2 jours qu'on reste 2h assis a cogiter sur nos macbook a la meme table.



New York est l'exacte opposée de tout c'qui s'fait dans l'monde. C'est une ampoule constamment éclairée qui nous force a tout reconsidérer.


Et j'pense que c'est pour ça que le retour sera dur.


(Ecoutez Life on mars de David Bowie, et imaginez qu'vous l'écoutez dans le metro New Yorkais... vous aurez une idée du trip dans lequel j'etait ce matin).

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