samedi 17 mai 2008

"Reste-là" by Mrs K

Rude journée que celle d'hier.

Levé 9h00 pour aller au MoMA. Cravatte et trench-coat, Small-coffee with Cinnamon au starbucks de la 53eme et première cigarette de la journée devant le musée.

La file d'attente est longue d'un bloc. Des français et des chinois attendent sous la pluie. Alona arrive avec le reste de l'équipe et nous fait rentrer gratuitement. Quelques français se plaignent.

On me montre les toiles qui font partie du "projet". On me demande a moi, pauvre intern français, quelle serait la disposition idéale et si le choix des couleurs est judicieux. Alona me parle dans un français craquant, pleins de fautes et d'accentuations américaines, Kim me parle de design et d'outils informatiques. Elle me dit aussi que la fête sur le toit est repoussée a samedi prochain, que ce sera une soirée "french-wine" et que toute ses copines attendent impatiemment de voir les 2 jeunes français.

On continue a se promener dans le MoMA, on étudie l'exhibition "take your time", on rentre là où personne ne rentre.

Vers 14h on sort du musée. Il pleut toujours. J'prévois de rentrer a Woodside, de me manger un cheeseburger et de rester sur mon macbook. Mais Non. Alona en décide autrement.

Elle nous paye le taxi et nous emmène manger au Rockefeller Plaza. Le plus étonnant c'est que le MoMA et le Rockefeller sont a une rue l'un de l'autre. Un taxi est inutile. Mais bon, je savoure la seconde, meme si elle est dingue.

Restaurant Gastronomique. 25$ la feuille de salade verte. 16$ le verre de Cabernet. Kim me dit que ce serait plus simple de prendre une entrée, un plat, un dessert et un verre de vin. Moi qui voulait prendre une salade toute simple pour ne pas couter trop cher.

Alors j'ai pris une salade fraiche, une piece de viande rouge (qu'ils appellaient Burger) et une crême brulée. Arrosés d'un Cabernet Sauvignon Schiraz.


J'suis rentré a Woodside. Pour clore cette bonne journée, on est allé au cinéma. LE cinéma américain par excellence, pop-corn au beurre fondu et salle merveilleuse, bandes annonces démentes et bien sur le film en question: Poultrygeist, ou l'attaque des poulets morts-vivants.

Ce n'est pas une blague.

Grands fous rires devant des gens décapités, violés et hachés par des poulets.


Depuis je n'ai aucun doute,
je suis définitivement amoureux de cette ville.

Aucun commentaire: